Selon le gouvernement, on recense 1 700 véhicules de prostitution (Love mobile, drive-in du sexe ou box appelés Verrichtungsbox) et plus de 10 000 entreprises de prostitution : 62 % appartements ou maisons privés, 14 % clubs, bars et saunas, 12 % bordels, 1 % autres, moins de 1 % agences d’escortes. Si, en 2016, l’Office fédéral de police criminelle (BKA) observe le même développement de la prostitution dans des lieux privés, ses estimations sont un peu différentes : 29 % en hôtels, 26 % en appartements, 41 % bars et bordels et 12 % rues. Ces chiffres indiquent donc que la majeure partie de la prostitution échappe aux autorités et se développe dans la clandestinité. Ce que confirme l’exemple d’une ville comme Stuttgart qui, selon Ursula Matschke, conseillère municipale en charge de l’égalité des chances, compterait 1500 personnes prostituées légales et 3 000 personnes prostituées qui exerceraient dans la clandestinité. Parallèlement, la prostitution poursuit son développement sur Internet : 11 % des victimes identifiées en 2016 ont été recrutées en ligne. Internet est l’outil privilégié des loverboys qui repèrent leurs victimes sur les réseaux sociaux et les chats, puis, dans un second temps, organisent leurs activités via des Messenger Services comme WhatsApp, plus difficiles à surveiller.

 

 

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